Je me souviens.... a Cracovie.

Je me souviens de Marie et son visa

Je me souviens de l’accueil chaleureux des correspondants polonais

Je me souviens de la première soirée chez ma correspondante dont les parents ont été formidablement gentils

Je me souviens de ma toute première table ronde avec le consul général de France et un ancien soldat de l’Armée de l'Intérieur

Je me souviens du mélange des langues, des cultures...

Je me souviens de ma première présentation : parler au micro, à une foule de gens, d’un sujet, d’une personne qui m’a touchée, fut exceptionnel.

Je me souviens de la table ronde sur l’avenir et du débat de questions posées à Mr le Préfet

Je me souviens des échanges d’idées, malgré nos différences et nos langues différentes

Je me souviens de l’ambiance calme et du respect de tous durant les conférences

Je me souviens du train-exposition fait par le lycée Diderot et du journal du lycée Périer

Je me souviens de la visite à Auschwitz, bien que dure, triste et touchante, elle fut très importante

Je me souviens du relais de la gerbe jusqu’au lieu de mémoire, tant d’émotion...

Je me souviens du spectacle magnifique et touchant des élèves du collège, avec des chants, des rires, des danses...

Je me souviens du sourire que nous faisaient les parents quand on rentrait

Je me souviens des échanges de points de vue et des réflexions après tout ce qu’on n’a pas pu voir

Je me souviens qu’on se soutenait et s’aidait tous, les uns les autres!

Je me souviens de la visite de Cracovie, fatigante mais intéressante

Je me souviens de ce sentiment de grande famille

Je me souviens de cette grande confiance, de la compréhension des autres juniors

Je me souviens d’un voyage, d’une expérience humaine

Je me souviens de choses inhumaines et impensables, pas si lointaines

Je me souviens de l’histoire d’un monde, d’un continent, d’un pays, d’une ville, d’un lycée, d’une grande famille.

Nina Pavlovic

Je me souviens des sourires chaleureux des polonais à notre arrivée

Je me souviens de Danuta et Kazimierz Krol, de leurs témoignages à propos de la déportation et de leur humilité

Je me souviens de la pièce de théâtre, la langue n’a pas été une barrière

Je me souviens d’Auschwitz, des objets personnels que des milliers de Juifs ont emportés avec eux dans l’espoir de construire une nouvelle vie...

Je me souviens des cheveux de femmes coupés et entassés

Je me souviens des déportés polonais qui nous ont fait part de leurs expériences

Je me souviens de la visite de Cracovie, de la découverte de l’histoire de la ville et de son architecture

Je me souviens de ma famille d’accueil, qui m’a couverte d’attentions

Je me souviens de l’échange des cultures européennes

Je me souviens surtout de la naissance d’une grande famille et de liens internationaux.

Marie Keita

Je me souviens de l’impressionnante salle de conférence qui me parut si officielle

Je me souviens des tables rondes et de Mr Krzyzanowski racontant son histoire que je trouvais si passionnante

Je me souviens des traductions faites en toutes les langues et particulièrement d’Elzbieta à ma table ronde qui devait traduire les paroles émouvantes du témoignage

Je me souviens des amitiés qui se sont créées si rapidement

Je me souviens des présentations power point que l’on faisait devant l’assemblée

Je me souviens de la visite d’Auschwitz si forte en émotion et surtout de la « marche des vivants » tous ensemble

Je me souviens de la visite de Cracovie et de la place du marché si animée

Je me souviens de ma correspondante qui prenait bien soin de moi, de toutes les rencontres

Je me souviens des différences de cultures enrichissantes

Je me souviens de la soirée d’adieux et des échanges d’adresses

Je me souviendrais toujours de ce voyage inoubliable et de cette Mémoire relayée en générations.

Marie Singletary

Je me souviens du premier repas en famille, je me sentais chez moi

Je me souviens des tables rondes, où les nationalités et les âges « s’intersectaient »

Je me souviens des traductions, les langues n’étaient pas des obstacles

Je me souviens du théâtre Groteska, le lieu de chants, de danse, de rires, de douleur

Je me souviens du film d’Auschwitz, tellement réel qu’il n’était pas croyable

Je me souviens de l’organisation des camps de concentration, si rigide, structurée, inhumaine

Je me souviens de la Marche des Vivants à Birkenau, l’émotion remplissait l’air

Je me souviens de la visite de Cracovie, tellement d’histoire dans ce centre culturel

Je me souviens de la soirée d’adieux, des échanges de coordonnées, de mots, d’amitié

Je me souviens des sourires, des rires, des larmes, des conversations, des échanges, du Relais.

Bernadette Leblond

Je me souviens du non-départ de Marie… et de son arrivée à Cracovie malgré tout !

Je me souviens des retrouvailles avec les juniors polonais, toujours aussi chaleureux et souriants

Je me souviens de l’arrivée successive des différents groupes venant de plusieurs pays d’Europe et d’Elzbieta vérifiant ses listes pour tout gérer au mieux

Je me souviens des dîners entre professeurs autour de Philippe Richer qui nous racontait des épisodes de sa vie mouvementée et qui nous a fait parfois tellement rire

Je me souviens des soupes polonaises, un régal !

Je me souviens des discussions à propos de nos différentes réunions bisannuelles et de « comment faire toujours mieux ? »

Je me souviens de la présence palpable d’Abel lors de certains temps forts

Je me souviens des présentations power point et des exposés oraux des juniors sur des sujets toujours difficiles mais passionnants

Je me souviens de l’extraordinaire organisation technique des deux jours de tables rondes, et de la présence attentionnée des élèves des deux établissements

Je me souviens de la folie nazie à Birkenau

Je me souviens du Relais de la gerbe de fleurs par les juniors du Relais de la Mémoire

Je me souviens du moment le plus intense de notre cohésion : la Marche des Vivants au camp de la Mort.

Anne-Marie Poutiers